Cool Professeur De Guitare images

Some cool professeur de guitare images:

Chickenfoot
professeur de guitare

Image by Alain Bachellier
L’annonce sur www.concertlive.fr/

Le "professeur" Joe Satriani et ses Chickenfoot débarquent à L’Olympia
Entouré de grands musiciens issus de groupes comme Van Halen et Red Hot Chili Peppers, le légendaire guitariste Joe Satriani est en concert unique ce lundi 29 juin à Paris pour défendre son nouveau projet "Chickenfoot".
Le Jour J pour le concert de Joe Satriani à Paris. L’artiste américain, considéré par beaucoup comme le plus grand virtuose de la guitare rock en vie, donne un concert unique à ce lundi 29 juin à L’Olympia, à Paris, accompagné par son nouveau groupe, Chickenfoot.

Actuellement en tournée à travers l’Europe, le "professeur" présentera sur scène l’album éponyme de Chickenfoot, dans les bacs depuis le début du mois de juin. Cet opus, comprenant une douzaine de titres (dont les incontournables "Soap on a Rope" et "Down the Drain",) c’est directement classé dans le Top 5 des album les plus vendus outre-Atlantique à sa sortie.

Si le nom du groupe, Chickenfoot (pied de poulet en français) n’est pas des plus glamour, il s’agit sans doute du "super groupe" de l’année sur la scène rock américaine. En plus de Joe Satriani, la formation se compose de Sammy Hagar (the "red rocker"), ex-chanteur et guitariste de Van Halen, de Michael Anthony, bassiste de Van Halen et de Chad Smith, batteur des Red Hot Chili Peppers.

"Nous sommes très excités par ce nouveau projet", avait déclaré il y a quelques mois Joe Satriani au site Musicradar.com. "C’est une sorte de rock très énergique qui rappellera les premiers Led Zeppelin".

A.V

Chickenfoot
professeur de guitare

Image by Alain Bachellier
L’annonce sur www.concertlive.fr/

Le "professeur" Joe Satriani et ses Chickenfoot débarquent à L’Olympia
Entouré de grands musiciens issus de groupes comme Van Halen et Red Hot Chili Peppers, le légendaire guitariste Joe Satriani est en concert unique ce lundi 29 juin à Paris pour défendre son nouveau projet "Chickenfoot".
Le Jour J pour le concert de Joe Satriani à Paris. L’artiste américain, considéré par beaucoup comme le plus grand virtuose de la guitare rock en vie, donne un concert unique à ce lundi 29 juin à L’Olympia, à Paris, accompagné par son nouveau groupe, Chickenfoot.

Actuellement en tournée à travers l’Europe, le "professeur" présentera sur scène l’album éponyme de Chickenfoot, dans les bacs depuis le début du mois de juin. Cet opus, comprenant une douzaine de titres (dont les incontournables "Soap on a Rope" et "Down the Drain",) c’est directement classé dans le Top 5 des album les plus vendus outre-Atlantique à sa sortie.

Si le nom du groupe, Chickenfoot (pied de poulet en français) n’est pas des plus glamour, il s’agit sans doute du "super groupe" de l’année sur la scène rock américaine. En plus de Joe Satriani, la formation se compose de Sammy Hagar (the "red rocker"), ex-chanteur et guitariste de Van Halen, de Michael Anthony, bassiste de Van Halen et de Chad Smith, batteur des Red Hot Chili Peppers.

"Nous sommes très excités par ce nouveau projet", avait déclaré il y a quelques mois Joe Satriani au site Musicradar.com. "C’est une sorte de rock très énergique qui rappellera les premiers Led Zeppelin".

A.V

Chickenfoot
professeur de guitare

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L’annonce sur www.concertlive.fr/

Le "professeur" Joe Satriani et ses Chickenfoot débarquent à L’Olympia
Entouré de grands musiciens issus de groupes comme Van Halen et Red Hot Chili Peppers, le légendaire guitariste Joe Satriani est en concert unique ce lundi 29 juin à Paris pour défendre son nouveau projet "Chickenfoot".
Le Jour J pour le concert de Joe Satriani à Paris. L’artiste américain, considéré par beaucoup comme le plus grand virtuose de la guitare rock en vie, donne un concert unique à ce lundi 29 juin à L’Olympia, à Paris, accompagné par son nouveau groupe, Chickenfoot.

Actuellement en tournée à travers l’Europe, le "professeur" présentera sur scène l’album éponyme de Chickenfoot, dans les bacs depuis le début du mois de juin. Cet opus, comprenant une douzaine de titres (dont les incontournables "Soap on a Rope" et "Down the Drain",) c’est directement classé dans le Top 5 des album les plus vendus outre-Atlantique à sa sortie.

Si le nom du groupe, Chickenfoot (pied de poulet en français) n’est pas des plus glamour, il s’agit sans doute du "super groupe" de l’année sur la scène rock américaine. En plus de Joe Satriani, la formation se compose de Sammy Hagar (the "red rocker"), ex-chanteur et guitariste de Van Halen, de Michael Anthony, bassiste de Van Halen et de Chad Smith, batteur des Red Hot Chili Peppers.

"Nous sommes très excités par ce nouveau projet", avait déclaré il y a quelques mois Joe Satriani au site Musicradar.com. "C’est une sorte de rock très énergique qui rappellera les premiers Led Zeppelin".

A.V

Cool Petite Guitare images

Check out these petite guitare images:

La Petite Machine à l’Abracadabar
petite guitare

Image by poalamazout
Abracadabar, december 15th, 2009, Paris

L’enfant et les musiciens #Lausanne #BonheursInutiles #Streetphotography
petite guitare

Image by DeGust
(Lausanne, Flon, le 10 avril 2014)

Un spectacle surnaturel que ces deux musiciens au milieu de la Place de l’Europe. Un moment d’anarchie et de provocations, bière et shit, tatoos, la scène punk était là réunie, sous le regard des passants pressés, indifférents ou mal à l’aise.
Et puis soudain, l’enfant s’est imposée. Petite fille hardie dans la jungle urbaine, elle allait de l’un à l’autre, curieuse et déterminée. Rayonnante. Elle venait – spectatrice impromptue – se mêler à la scène. Instants magiques, moments de grâce, hors du temps.

Nikon D700 – Sigma 35mm f/1.4 GD HSM (Art)
1/250s – f/3.5 – 400 ISO
__________
D’autres images du concert : www.flickr.com/photos/degust/sets/72157644126664028/

Cool Guitare Electro Acoustique images

A few nice guitare electro acoustique images I found:

Session acoustique spéciale : Amparo Sanchez.
guitare electro acoustique

Image by Didjiemde
Configuration et session spéciale au 3J20 avec Amparo Sánchez et ses musiciens (Jordi Mestres à la contrebasse électro-acoustique et Willy Fuego à la guitare électrique).

Session acoustique spéciale : Amparo Sanchez.
guitare electro acoustique

Image by Didjiemde
Amparo Sanchez était ce mercredi 6 novembre 2013 en session acoustique (intime) dans l’émission "Le Monde est un Village". C’était entre 20:00 & 21:00 sur les ondes de la RTBF/La Première.
Voici Amparo Sanchez durant la balance au mythique 3J20, en compagnie de Jordi Mestres à la contrebasse électro-acoustique et Willy Fuego à la guitare électrique !

Cool Guitare Epiphone images

Some cool guitare epiphone images:

Rock & roll!
guitare epiphone

Image by Arn@ud Ab@die
A famous duo : a Marshall amplifier and a Les Paul guitar (here an Epiphone). This picture is dedicated to blues and rock lovers!

For Jeff Healey – Ottawa 03 08
guitare epiphone

Image by Mikey G Ottawa
I was happy to make a donation here to Warren for his great pose with his Epiphone guitar. I had only recently heard about the recent passing of guitarist Jeff Healey in a Toronto, Ontario hospital. He will be missed. May God bless us, all.
www.jeffhealey.com/home.htm
.

Cool Guitare Acoustique Pas Cher images

A few nice guitare acoustique pas cher images I found:

Alpha Blondy
guitare acoustique pas cher

Image by lewebafricain
On ne devrait pas avoir besoin de présenter Alpha Blondy, superstar du reggae ivoirien actif depuis les années 1980, véritable horticulteur de tubes devenus des classiques, de « Brigadier Sabary » à « Jérusalem » en passant par « Afriki » et « Apartheid Is Nazism ».

Et pourtant, malgré son statut de commandeur du groove africain, Alpha se réinvente à chaque album, évitant les pièges du formatage et amenant à chaque fois un nouvel élément à son mix.

Et bien sûr, Mystic Power, son seizième album studio, ne fait pas exception à la règle. « On a fait un très beau travail avec mon groupe Solar System. J’ai voulu innover, développer le côté rock. On dit toujours “Roots Rock Reggae“, mais en fait c’est bien souvent “roots reggae“. Je ne voulais pas rester dans l’ethnique, le tribal. Je veux agrandir la dimension du reggae, toucher tous les fans. Dans cet album il y a des chansons planantes, d’autres avec de la guitare » explique Alpha devant son expresso serré. Et de fait, sur des titres comme « Seydou » et « J’Ai Tué Le Commissaire », la six cordes se taille la part du lion, rugissant des riffs qui s’accordent bien avec le son roots mixé par le grand Dennis Bovell (Linton Kwesi Johnson, Fela, I-Roy, Madness).

L’invité de marque est bien sûr Beenie Man, qui ouvre l’album avec « Hope ». « Beenie Man et moi on a partagé la scène au Surinam et en Guyane. J’ai aimé son show, en plus c’est un mec qui a beaucoup d’humour. Je lui ai proposé un featuring sur mon prochain album, il m’a dit No Problem. Il m’a appelé quand il était en Allemagne, il voulait vraiment venir. On a payé son billet, et on a enregistré “Hope“ à Marcadet dans une bonne ambiance. J’ai aimé Beenie parce la musique qui soutient ses toastings est très reggae. Les aboiements, ça fatigue le système ».

On connaît le goût d’Alpha pour les adaptations françaises de classiques du reggae ou de la chanson. Coup double sur Mystic Power avec « J’Ai Tué le Commissaire » et « Le Métèque ». La première chanson est une version du classique de Bob Marley « I Shot The Sherif » qu’Alpha avait traduite à la fin des années 70, au Max’s Kansas City de New York, juste pour le fun. Trente ans plus tard, il finalise cette superbe cover. « J’ai transcrit le texte, mais j’ai gardé l’esprit. En Français, ça sonne plus violent. J’aime le côté cynique et naïf du personnage. Et j’ai voulu mettre en exergue l’humour noir de Bob ».

L’autre reprise est celle d’un monument de la chanson française, déjà adaptée par Joey Starr, « Le Métèque » de Georges Moustaki. « L’adapter en reggae ça n’était pas dur. “Avec ma gueule de Nègre métèque, de Juif errant, de rasta grec“, je voulais ça. C’est lent et bien posé, j’aime beaucoup. Il y a de très belles chansons françaises qui n’ont pas été exploitées comme il se doit. Je veux donner une nouvelle jeunesse à des chansons bien écrites en les “reggae-ifiant“. Le jeu en vaut la chandelle ».

« Pardon » flirte avec l’actualité ivoirienne. Dans ce morceau acoustique, le chanteur bat sa coulpe : « Je me suis réveillé au pied du mur de ma vanité, j’ai entendu ma conscience pleurer, je me suis mis à prier ». Cette chanson est le Mea Culpa d’Alpha pour n’avoir pas su arrêter les violences en Côte d’Ivoire. « J’espère qu’ils comprendront que j’ai fait ce que j’ai pu. J’ai essayé. J’ai vraiment essayé. Mais Dieu en a décidé autrement. “Ils“ ont bousillé la Côte d’Ivoire. Ils ont montré leurs limites en tant qu’hommes politiques. Ils parlent du peuple qu’ils aiment, mais permettez-moi de douter de leur amour. S’ils aimaient les Ivoiriens, ils auraient fait des concessions chacun de leur côté pour éviter ce qu’on a vu. Quand tu lis les journaux, des fois tu as l’impression qu’ils n’ont rien compris. Combien de litres de sang leur faudra-t-il pour qu’ils comprennent ? »

Alpha, lui, n’oublie pas de rappeler que les vieux démons de son cher pays ne sont jamais loin avec « Danger Ivoirité », piqure de rappel pour que l’on n’oublie pas cette version africaine de la préférence nationale. « Je l’ai toujours dit : ce concept négro nazi est dangereux. On a commencé à parler d’Ivoiriens de souche multiséculaire, d’origine ou de circonstance. Et comme nous sommes un peuple très fier, si on traite un Ivoirien de plus ivoirien qu’un autre, on a une guerre.Voilà pourquoi j’ai dénoncé l’ivoirité dans ce morceau ».

Difficile de trouver un meilleur titre que « Réconciliation » pour l’un des morceaux les plus surprenants de ce disque puissant : quel meilleur symbole de la réconciliation d’un pays meurtri qu’un duo avec le chanteur qui fut jadis le meilleur ennemi d’Alpha, Tiken Jah Fakoly ? « Unis nous serons forts », dit Alpha dans les remerciements de son album. Et il met ses actes en accord avec ses paroles.

Malavoi fait la fermeture de l’album avec une brève conclusion, clin d’œil à cet « Exil », une composition qu’Alpha découvrit en 1988 et qui n’a jamais cessé de le hanter. Lee Jaffe, qui joua de l’harmonica sur l’album de Bob Marley Natty Dread, est un autre artiste invité sur ce Mystic Power qui marque le retour d’un Alpha au sommet de son art.
Mélodiste, militant et philosophe.
Tout simplement le plus important artiste africain du reggae contemporain.

Olivier Cachin

Alpha Blondy
guitare acoustique pas cher

Image by lewebafricain
On ne devrait pas avoir besoin de présenter Alpha Blondy, superstar du reggae ivoirien actif depuis les années 1980, véritable horticulteur de tubes devenus des classiques, de « Brigadier Sabary » à « Jérusalem » en passant par « Afriki » et « Apartheid Is Nazism ».

Et pourtant, malgré son statut de commandeur du groove africain, Alpha se réinvente à chaque album, évitant les pièges du formatage et amenant à chaque fois un nouvel élément à son mix.

Et bien sûr, Mystic Power, son seizième album studio, ne fait pas exception à la règle. « On a fait un très beau travail avec mon groupe Solar System. J’ai voulu innover, développer le côté rock. On dit toujours “Roots Rock Reggae“, mais en fait c’est bien souvent “roots reggae“. Je ne voulais pas rester dans l’ethnique, le tribal. Je veux agrandir la dimension du reggae, toucher tous les fans. Dans cet album il y a des chansons planantes, d’autres avec de la guitare » explique Alpha devant son expresso serré. Et de fait, sur des titres comme « Seydou » et « J’Ai Tué Le Commissaire », la six cordes se taille la part du lion, rugissant des riffs qui s’accordent bien avec le son roots mixé par le grand Dennis Bovell (Linton Kwesi Johnson, Fela, I-Roy, Madness).

L’invité de marque est bien sûr Beenie Man, qui ouvre l’album avec « Hope ». « Beenie Man et moi on a partagé la scène au Surinam et en Guyane. J’ai aimé son show, en plus c’est un mec qui a beaucoup d’humour. Je lui ai proposé un featuring sur mon prochain album, il m’a dit No Problem. Il m’a appelé quand il était en Allemagne, il voulait vraiment venir. On a payé son billet, et on a enregistré “Hope“ à Marcadet dans une bonne ambiance. J’ai aimé Beenie parce la musique qui soutient ses toastings est très reggae. Les aboiements, ça fatigue le système ».

On connaît le goût d’Alpha pour les adaptations françaises de classiques du reggae ou de la chanson. Coup double sur Mystic Power avec « J’Ai Tué le Commissaire » et « Le Métèque ». La première chanson est une version du classique de Bob Marley « I Shot The Sherif » qu’Alpha avait traduite à la fin des années 70, au Max’s Kansas City de New York, juste pour le fun. Trente ans plus tard, il finalise cette superbe cover. « J’ai transcrit le texte, mais j’ai gardé l’esprit. En Français, ça sonne plus violent. J’aime le côté cynique et naïf du personnage. Et j’ai voulu mettre en exergue l’humour noir de Bob ».

L’autre reprise est celle d’un monument de la chanson française, déjà adaptée par Joey Starr, « Le Métèque » de Georges Moustaki. « L’adapter en reggae ça n’était pas dur. “Avec ma gueule de Nègre métèque, de Juif errant, de rasta grec“, je voulais ça. C’est lent et bien posé, j’aime beaucoup. Il y a de très belles chansons françaises qui n’ont pas été exploitées comme il se doit. Je veux donner une nouvelle jeunesse à des chansons bien écrites en les “reggae-ifiant“. Le jeu en vaut la chandelle ».

« Pardon » flirte avec l’actualité ivoirienne. Dans ce morceau acoustique, le chanteur bat sa coulpe : « Je me suis réveillé au pied du mur de ma vanité, j’ai entendu ma conscience pleurer, je me suis mis à prier ». Cette chanson est le Mea Culpa d’Alpha pour n’avoir pas su arrêter les violences en Côte d’Ivoire. « J’espère qu’ils comprendront que j’ai fait ce que j’ai pu. J’ai essayé. J’ai vraiment essayé. Mais Dieu en a décidé autrement. “Ils“ ont bousillé la Côte d’Ivoire. Ils ont montré leurs limites en tant qu’hommes politiques. Ils parlent du peuple qu’ils aiment, mais permettez-moi de douter de leur amour. S’ils aimaient les Ivoiriens, ils auraient fait des concessions chacun de leur côté pour éviter ce qu’on a vu. Quand tu lis les journaux, des fois tu as l’impression qu’ils n’ont rien compris. Combien de litres de sang leur faudra-t-il pour qu’ils comprennent ? »

Alpha, lui, n’oublie pas de rappeler que les vieux démons de son cher pays ne sont jamais loin avec « Danger Ivoirité », piqure de rappel pour que l’on n’oublie pas cette version africaine de la préférence nationale. « Je l’ai toujours dit : ce concept négro nazi est dangereux. On a commencé à parler d’Ivoiriens de souche multiséculaire, d’origine ou de circonstance. Et comme nous sommes un peuple très fier, si on traite un Ivoirien de plus ivoirien qu’un autre, on a une guerre.Voilà pourquoi j’ai dénoncé l’ivoirité dans ce morceau ».

Difficile de trouver un meilleur titre que « Réconciliation » pour l’un des morceaux les plus surprenants de ce disque puissant : quel meilleur symbole de la réconciliation d’un pays meurtri qu’un duo avec le chanteur qui fut jadis le meilleur ennemi d’Alpha, Tiken Jah Fakoly ? « Unis nous serons forts », dit Alpha dans les remerciements de son album. Et il met ses actes en accord avec ses paroles.

Malavoi fait la fermeture de l’album avec une brève conclusion, clin d’œil à cet « Exil », une composition qu’Alpha découvrit en 1988 et qui n’a jamais cessé de le hanter. Lee Jaffe, qui joua de l’harmonica sur l’album de Bob Marley Natty Dread, est un autre artiste invité sur ce Mystic Power qui marque le retour d’un Alpha au sommet de son art.
Mélodiste, militant et philosophe.
Tout simplement le plus important artiste africain du reggae contemporain.

Olivier Cachin

Alpha Blondy
guitare acoustique pas cher

Image by lewebafricain
On ne devrait pas avoir besoin de présenter Alpha Blondy, superstar du reggae ivoirien actif depuis les années 1980, véritable horticulteur de tubes devenus des classiques, de « Brigadier Sabary » à « Jérusalem » en passant par « Afriki » et « Apartheid Is Nazism ».

Et pourtant, malgré son statut de commandeur du groove africain, Alpha se réinvente à chaque album, évitant les pièges du formatage et amenant à chaque fois un nouvel élément à son mix.

Et bien sûr, Mystic Power, son seizième album studio, ne fait pas exception à la règle. « On a fait un très beau travail avec mon groupe Solar System. J’ai voulu innover, développer le côté rock. On dit toujours “Roots Rock Reggae“, mais en fait c’est bien souvent “roots reggae“. Je ne voulais pas rester dans l’ethnique, le tribal. Je veux agrandir la dimension du reggae, toucher tous les fans. Dans cet album il y a des chansons planantes, d’autres avec de la guitare » explique Alpha devant son expresso serré. Et de fait, sur des titres comme « Seydou » et « J’Ai Tué Le Commissaire », la six cordes se taille la part du lion, rugissant des riffs qui s’accordent bien avec le son roots mixé par le grand Dennis Bovell (Linton Kwesi Johnson, Fela, I-Roy, Madness).

L’invité de marque est bien sûr Beenie Man, qui ouvre l’album avec « Hope ». « Beenie Man et moi on a partagé la scène au Surinam et en Guyane. J’ai aimé son show, en plus c’est un mec qui a beaucoup d’humour. Je lui ai proposé un featuring sur mon prochain album, il m’a dit No Problem. Il m’a appelé quand il était en Allemagne, il voulait vraiment venir. On a payé son billet, et on a enregistré “Hope“ à Marcadet dans une bonne ambiance. J’ai aimé Beenie parce la musique qui soutient ses toastings est très reggae. Les aboiements, ça fatigue le système ».

On connaît le goût d’Alpha pour les adaptations françaises de classiques du reggae ou de la chanson. Coup double sur Mystic Power avec « J’Ai Tué le Commissaire » et « Le Métèque ». La première chanson est une version du classique de Bob Marley « I Shot The Sherif » qu’Alpha avait traduite à la fin des années 70, au Max’s Kansas City de New York, juste pour le fun. Trente ans plus tard, il finalise cette superbe cover. « J’ai transcrit le texte, mais j’ai gardé l’esprit. En Français, ça sonne plus violent. J’aime le côté cynique et naïf du personnage. Et j’ai voulu mettre en exergue l’humour noir de Bob ».

L’autre reprise est celle d’un monument de la chanson française, déjà adaptée par Joey Starr, « Le Métèque » de Georges Moustaki. « L’adapter en reggae ça n’était pas dur. “Avec ma gueule de Nègre métèque, de Juif errant, de rasta grec“, je voulais ça. C’est lent et bien posé, j’aime beaucoup. Il y a de très belles chansons françaises qui n’ont pas été exploitées comme il se doit. Je veux donner une nouvelle jeunesse à des chansons bien écrites en les “reggae-ifiant“. Le jeu en vaut la chandelle ».

« Pardon » flirte avec l’actualité ivoirienne. Dans ce morceau acoustique, le chanteur bat sa coulpe : « Je me suis réveillé au pied du mur de ma vanité, j’ai entendu ma conscience pleurer, je me suis mis à prier ». Cette chanson est le Mea Culpa d’Alpha pour n’avoir pas su arrêter les violences en Côte d’Ivoire. « J’espère qu’ils comprendront que j’ai fait ce que j’ai pu. J’ai essayé. J’ai vraiment essayé. Mais Dieu en a décidé autrement. “Ils“ ont bousillé la Côte d’Ivoire. Ils ont montré leurs limites en tant qu’hommes politiques. Ils parlent du peuple qu’ils aiment, mais permettez-moi de douter de leur amour. S’ils aimaient les Ivoiriens, ils auraient fait des concessions chacun de leur côté pour éviter ce qu’on a vu. Quand tu lis les journaux, des fois tu as l’impression qu’ils n’ont rien compris. Combien de litres de sang leur faudra-t-il pour qu’ils comprennent ? »

Alpha, lui, n’oublie pas de rappeler que les vieux démons de son cher pays ne sont jamais loin avec « Danger Ivoirité », piqure de rappel pour que l’on n’oublie pas cette version africaine de la préférence nationale. « Je l’ai toujours dit : ce concept négro nazi est dangereux. On a commencé à parler d’Ivoiriens de souche multiséculaire, d’origine ou de circonstance. Et comme nous sommes un peuple très fier, si on traite un Ivoirien de plus ivoirien qu’un autre, on a une guerre.Voilà pourquoi j’ai dénoncé l’ivoirité dans ce morceau ».

Difficile de trouver un meilleur titre que « Réconciliation » pour l’un des morceaux les plus surprenants de ce disque puissant : quel meilleur symbole de la réconciliation d’un pays meurtri qu’un duo avec le chanteur qui fut jadis le meilleur ennemi d’Alpha, Tiken Jah Fakoly ? « Unis nous serons forts », dit Alpha dans les remerciements de son album. Et il met ses actes en accord avec ses paroles.

Malavoi fait la fermeture de l’album avec une brève conclusion, clin d’œil à cet « Exil », une composition qu’Alpha découvrit en 1988 et qui n’a jamais cessé de le hanter. Lee Jaffe, qui joua de l’harmonica sur l’album de Bob Marley Natty Dread, est un autre artiste invité sur ce Mystic Power qui marque le retour d’un Alpha au sommet de son art.
Mélodiste, militant et philosophe.
Tout simplement le plus important artiste africain du reggae contemporain.

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Cool Yamaha Guitare images

A few nice yamaha guitare images I found:

Yam’ Superstrat
yamaha guitare

Image by Patrice.
Patrice PETIT – © 2009.

Samsung P10

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Cool Partition De Guitare images

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L’atelier Selmer-Maccaferri (Django Reinhardt / musée de la musique)
partition de guitare

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Reconstitution de l’atelier de fabrication de guitares Selmer-Maccaferri (1933)
Mario Maccaferri (1900-1993), luthier italien, a conçu de nombreuses guitares pour Selmer jusqu’en 1933 dont la célèbre guitare de jazz de Django Reinhardt.

Musée de la musique, présentation dans le cadre de l’exposition Django Reinhardt
www.citedelamusique.fr/minisites/1210_django/index.aspx

Les pièces détachées, lots de bois et systèmes de fabrication provenant de l’atelier Selmer-Maccaferri ont été achetés par le musée des musiques populaires de Montluçon en 1998.
Par contre, l’outillage à main présenté dans la vitrine provient d’autres ateliers (Françaix et La Harpe Royale-Martin).

Le jazz manouche est à l’honneur au musée de la musique avec l’exposition "Django Reinhardt, swing de Paris". La vie et l’œuvre du célèbre guitariste y sont présentées avec de nombreux détails dans une exposition très bien documentée. Son seul défaut est de disposer d’un espace insuffisant pour la masse d’informations qui ont été rassemblées à cette occasion. Peut-être n’était-ce pas nécessaire de mettre autant de partitions, pochettes de disques, lettres et photos souvent semblables qui n’apportent pas toujours une grande valeur ajoutée ? Les dispositifs sonores sont simples et bien conçus, on peut y attendre de nombreux disques. Par contre les films ne sont pas toujours bien diffusés. Ainsi, une curieuse boite en bois totalement fermée, pourvue d’un écran sur un coté et percée de trous impose de passer la tête dans les orifices pour voir le film. C’est un dispositif curieux et inefficace qui n’a pas sa place dans une exposition de ce type. La salle audiovisuelle offre des conditions de confort plus habituelles et propose un film de 1957 de Paul Paviot en hommage à Django, commenté par Yves Montand et tourné après sa mort en 1953 à Samois.
En bref, l’exposition mérite une visite surtout pour les amateurs de jazz même si la scénographie aurait pu être plus réussie.